Idées Gourmandes : Recette terrine de tête de veau


Ingrédients :

– 1 kg de tête de veau d’Aveyron et du Ségala Label Rouge

– 1 bouquet garni (laurier, thym, oignon piqué de clous de girofle, carotte)

– Des cornichons selon convenance

– Persil

– 4 cuillères à soupe de moutarde à l’ancienne

– Sel et poivre

Préparation :

1- Remplissez votre cocotte minute d’eau froide, ajoutez-y le bouquet garni ainsi que la tête de veau. Fermez et laissez cuire pendant 2 h 30 à 3 h.

2- Une fois cuite, sortez la tête de veau de la cocotte. Réservez le bouillon de cuisson et égouttez la viande. Puis coupez la tête de veau en gros cubes.

3- Dans une terrine, disposez les cubes de tête de veau, ajoutez les cornichons découpés en rondelles.

4. Prenez deux grosses louches de bouillon et incorporez-y la moutarde ancienne et le persil finement haché. Salez et poivrez suivant votre goût puis versez la préparation dans la terrine.

5 – Assurez-vous d’une répartition homogène du bouillon puis placez votre terrine pendant 24 h au réfrigérateur.

Sortir du réfrigérateur 2 h avant dégustation. À servir en tranches très fines pour l’apéritif et accompagnée avec une salade bien moutardée en entrée.

Bon appétit !

LA SUGGESTION DU CAVISTE

En accompagnement de la terrine de tête de veau, nous vous proposons La Cuvée Tradition rosée, issue des jeunes vignes de l’AOC Marcillac de la cave Les Vignerons du Vallon. Ce vin frais et fruité à la touche épicée sera parfait en apéritif.

Témoignage :

« Avec l’été très chaud de cette année, mes brebis ont bien profité de l’ombre des arbres qui bordent le plan d’eau à côté duquel elles pâturent. Quant à mon mari et moi, entre les foins et les agnelages, nous avons été très occupés. Il me reste toujours un peu de temps pour cuisiner et régaler famille et amis. J’en profite donc pour partager avec vous la recette, d’un ami, boucher. Et ne me dites pas « Je n’aime pas la tête de veau… ». Rien à voir avec vos mauvais souvenirs de cantines ! Goûtez, faîtes-en goûter à vos amis (sans leur dire ce que c’est) et vous m’en direz des nouvelles ! »

Florence Fortes, bergère à Compeyre (12)